Par un arrêt en date du 23 novembre 2016, la chambre criminelle de la Cour de cassation renforce son contrôle de la motivation de l’ordonnance du JLD en matière de perquisition qui doit désormais justifier spécialement de la nécessité des opérations autorisées par des motifs propres circonstanciés et non se contenter de renvoyer aux motifs résultant de la requête du ministère public.